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La série d'AMF est établie autour des grands esprits de l'architectureL'architecte Moshe Safdie rayonne un magnétisme et un statut d'étoile qui semble né pour l'appareil-photo.
S'il n'avait pas été un architecte, il pourrait avoir été un acteur de genre mémorable.
Il obtient la chance d'exécuter la partie de se dans un documentaire remarquable, « Moshe Safdie, la puissance de l'architecture, » qui donne un coup de pied au loin une série de neuf-partie appelée les « architectes sur le film » au musée de Boston des beaux-arts.
C'est un film riche, maintenu vivant pour toutes ses 90 minutes par le charme personnel de Safdie's et le cadeau de l'encoche, aussi bien que de ce qui le directeur, Donald Winkler de Montréal, appels « son sens instinctif quand il était sur l'appareil-photo. »
Il est toujours articulé, toujours éloquent.
Le film est partie bio, guide touristique architectural de partie.
Il commence par des projectiles de Haïfa, ville portuaire israélienne où Safdie a dépensé son enfance, les projectiles qui semblent prouver une influence directe des collines et des étapes de cette ville sur le travail postérieur de l'architecte.
Nous suivons alors Safdie à l'âge 15 à Montréal, où en tant que jeune « Sioniste socialiste » israélien il s'est senti hors de l'endroit mais a triomphé à l'école.
Une épreuve d'aptitude l'a aidé direct à l'architecture.
Vient alors ce qui est toujours le plus étonnant des travaux de Safdie, le logement d'habitat, fait pour l'Exposition universelle de Montréal de 1967 tandis que l'architecte était toujours dans son 20s.
C'est un bâtiment qui ressemble à une montagne faite en Lego
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January 14, 2006 | Viewed 35,070 time(s)
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